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Le bloc contre un DICTATEUR

Le transport en commun, un véritable calvaire pour les élèves et les étudiants Djiboutiens !

Le transport en commun, un véritable calvaire pour les élèves et les étudiants Djiboutiens !
Si les mobilités pendulaires à Djibouti, constituent en général un véritable problème pour les habitants de la capitale, c’est particulièrement un vrai calvaire pour les élèves et les étudiants Djiboutiens !
Se déplacer dans une ville comme Djibouti n’est pas une mince affaire, c’est devenu un véritable casse-tête surtout durant les heures de pointes. Les usagers du transport en commun et les autres migrants journaliers vivent un véritable calvaire, notamment les élèves et étudiants qui l’utilisent pour se rendre au cours.

À Djibouti, les élèves et étudiants vivent un véritable calvaire : celui du transport en commun qu’ils utilisent pour se rendre au cours. Et le moyen le plus utilisé reste le bus.
De rares élèves viennent en taxi ou en bus loués uniquement pour le « transport d’enfants.» Et parfois, même si proportion reste très faible, certains parents, dont le nombre est assez limité, déposent eux-mêmes leurs enfants avec leur voiture personnelles.
• Les problèmes rencontrés dans le transport en commun par les élèves et étudiants

Les deux moments de la journée que redoutent les élèves et étudiants sont : le moment de se rendre à l’école, à partir de et celui de rentrer à la maison. Il faut signaler que certains élèves rentrent chez tard dans la nuit, parfois à 22heures. Et si le matin comment arriver à l’heure au cours est le souci constant des élèves et étudiants. Le soir, c’est quand rentrer à la maison. Alors, les élèves et les étudiants ont tout le mal du monde pour se rendre au cours. Lorsque les bus n’arrivent jamais à temps, les cours commencent toujours en retard car il y a une dizaine d’élèves dans chaque classe. Plus grave, les bus sont pour la plupart du temps surchargés au point où le chauffeur de bus n’a pas d’autres options que de rouler comme un fou. Mettant en danger ainsi sa propre vie, celle des élèves et celle des autres usagers de la route. Au retour, les élèves et étudiants attendent des heures durant l’apparition d’un hypothétique. La rareté des bus, l’état lamentable des routes,les bouchons, les embouteillages, les accidents… accentue encore plus leur calvaire.
• Les conséquences liées aux problèmes de transport en commun sont dramatiques.
Les conséquences logiques liées à tous ces problèmes sont que les élèves et étudiants arrivent beaucoup en retard au cours et ratent un ou deux cours par jour. Ne pouvant pas emprunter les bus alors surchargés, ils ne peuvent qu’attendre le prochain dans l’espoir qu’il s’arrêtera pour les y amener. D’autres préfèrent emprunter les taxis communaux. Cela leur revient cher, car les taxis communaux et le bus n’ont pas le même prix et il leur faut parfois cotiser pour payer le taxi. Certains prennent le kudhi-kudhi. Les plus téméraires se rendent carrément à pied à l’école. Ils doivent alors emprunter un autre dans ces conditions. Ils doivent alors se lever tôt pour espérer prendre le bus et arriver à l’heure au cours. Face à ces difficultés, certains élèves ne rentrent pas chez eux à midi, ils restent devant l’école et tiennent compagnies les vendeuses des beignets finalement ces élèves ne savent plus à quel saint se vouer. Pour ceux qui arrivent assez tard à la maison et qui ont des devoirs à faire ou des révisions pour le contrôle pour le lendemain c’est une équation à trois inconnues ! Ce rythme a un impact négatif sur les apprentissages des élèves et sur le rendement de beaucoup parmi eux, même si cela n’est pas reconnu comme cause d’échec scolaire.
• Les probables solutions contre ce problème
Ce problème de transport n’est pas méconnu des autorités publiques. C’est la raison pour laquelle, par moment, le parc auto de la société de bus est revu en vue d’augmenter le nombre de bus et ainsi limiter les attentes interminables aux arrêts de bus. Mais cela ne change en rien les choses. Pour bon nombre des Djiboutiens, il est temps d’inscrire les élèves dans les écoles les plus proches de leur lieu d’habitation. Et organiser ensuite le transport des élèves qui doivent se rendre dans des écoles situées loin de chez eux. D’autre part, pourquoi ne pas réduire les frais de transport des taxis ? Les taxis peuvent transporter 5 personnes si chacun payait 200Fds. Cela permettrait de soulager peut-être les usagers. Aussi, pourquoi ne pas mettre en ligne des bus destinés uniquement pour des élèves et des étudiants?

 
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